un jour de soleil rouge, orgueil prit rendez-vous avec sa vieille amante, la grande abnégation
elle en fut très surprise, et même en fut charmée par tant de convoitises de vieille entité
orgueil devait régler par cette prompte visite une vieille rancoeur qu'il ne savait que faire
le rendez-vous fixé, chacun se préparait à sa juste valeur de ce qui l'attendait
ils avaient décidé de ne pouvoir parler qu'au fond d'une caverne, ensemble ils converseraient
pour cette grande occasion, orgueil voulait s'acheter le plus beau des blasons, comme à l'accoutumée
la grande abnégation s'en alla comme chaque jour vêtue de ses guenilles dans lesquelles elle vivait
orgueil si bien pâré, se décida enfin avec tant de fierté d'y arriver en retard
abnégation, pourtant, depuis des heures durant attendit patiemment son vieux et fiel amant
tandis qu'elle attendait, elle prépara du thé sachant pertinemment le retard qu'il aurait
le retard fut si long qu'abnégation pleurait et c'est à ce moment qu'orgueil lui apparait
orgueil, dans son extase, fut vraiment courroucé malgrè toute sa joie, de la savoir pleurer
il se dit : "saloperie ! qu'est ce j'ai encore fait ? et pourtant, je suis là, elle doit s'en contenter"
abnégation, vraime
nt, ne pouvait se sortir de ce grave désarroi, dont elle se complaisait
"ô déesses, sortez-moi de ce putain d'état !" voilà ce qu'elle pensait pleurant avec effroi
la voyant comme cela, orgueil avait du mal d'accepter cet état sans sortir de son mal
"quelle est la solution ?" se dit-il soudainement, faut-il changer de nom "que deviendrais-je enfin ?"
la pauvre abnégation, de son côté aussi sentit qu'il lui fallait changer tout de suite, ici
orgueil se dit enfin que s'il ne changeait pas, il la perdrait vraiment, comment pouvait-il faire
abnégation savait que malgrè sa beauté orgueil pouvait partir sans avoir de regrets
mais orgueil totalement bouffi de ce qu'il est en fut tout énervé et ne maîtrisait plus
abnégation, malgrè sa générosité était parfaitement chiée dans toute l'obscurité
cette petite visite fut de courte durée, orgueil en décida de ne plus l'écouter
malgrè tout le désir et la promiscuité abnégation resta et orgueil s'en alla
elle en fut très surprise, et même en fut charmée par tant de convoitises de vieille entité
orgueil devait régler par cette prompte visite une vieille rancoeur qu'il ne savait que faire
le rendez-vous fixé, chacun se préparait à sa juste valeur de ce qui l'attendait
ils avaient décidé de ne pouvoir parler qu'au fond d'une caverne, ensemble ils converseraient
pour cette grande occasion, orgueil voulait s'acheter le plus beau des blasons, comme à l'accoutumée
la grande abnégation s'en alla comme chaque jour vêtue de ses guenilles dans lesquelles elle vivait
orgueil si bien pâré, se décida enfin avec tant de fierté d'y arriver en retard
abnégation, pourtant, depuis des heures durant attendit patiemment son vieux et fiel amant
tandis qu'elle attendait, elle prépara du thé sachant pertinemment le retard qu'il aurait
le retard fut si long qu'abnégation pleurait et c'est à ce moment qu'orgueil lui apparait
orgueil, dans son extase, fut vraiment courroucé malgrè toute sa joie, de la savoir pleurer
il se dit : "saloperie ! qu'est ce j'ai encore fait ? et pourtant, je suis là, elle doit s'en contenter"
abnégation, vraime
nt, ne pouvait se sortir de ce grave désarroi, dont elle se complaisait"ô déesses, sortez-moi de ce putain d'état !" voilà ce qu'elle pensait pleurant avec effroi
la voyant comme cela, orgueil avait du mal d'accepter cet état sans sortir de son mal
"quelle est la solution ?" se dit-il soudainement, faut-il changer de nom "que deviendrais-je enfin ?"
la pauvre abnégation, de son côté aussi sentit qu'il lui fallait changer tout de suite, ici
orgueil se dit enfin que s'il ne changeait pas, il la perdrait vraiment, comment pouvait-il faire
abnégation savait que malgrè sa beauté orgueil pouvait partir sans avoir de regrets
mais orgueil totalement bouffi de ce qu'il est en fut tout énervé et ne maîtrisait plus
abnégation, malgrè sa générosité était parfaitement chiée dans toute l'obscurité
cette petite visite fut de courte durée, orgueil en décida de ne plus l'écouter
malgrè tout le désir et la promiscuité abnégation resta et orgueil s'en alla
publié par Skiza 28 B dans: émois de skiza28B

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évanescence
le goût de l'absence
fait bouleverser mes sens
ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
magnificence
que la vie encense
où en sont mes croyances

maladive
énergie vive
m'a quittée en tout sens
caractère
je déblatère
ma petite existence
mortuaire
quoi donc en faire
cette vie n'a pas de sens
évanescence
le goût de l'absence
m'emplit d'réminiscences
ô vertige
j'ne suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
avortive
la fin arrive
donnant enfin ma chance
délicate
presque adéquate
si proche de mon enfance
évanescence
le gôut de l'absence
développe cette indécence
ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
émanations
étranges sensations
presque une jouissance
ouverture
j'enlève l'armure
qui m'enferme en tout sens
évanescence
le goût de l'absence
fait bouleverser mes sens
ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
le goût de l'absence
fait bouleverser mes sens
ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
magnificence
que la vie encense
où en sont mes croyances

maladive
énergie vive
m'a quittée en tout sens
caractère
je déblatère
ma petite existence
mortuaire
quoi donc en faire
cette vie n'a pas de sens
évanescence
le goût de l'absence
m'emplit d'réminiscences
ô vertige
j'ne suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
avortive
la fin arrive
donnant enfin ma chance
délicate
presque adéquate
si proche de mon enfance
évanescence
le gôut de l'absence
développe cette indécence
ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
émanations
étranges sensations
presque une jouissance
ouverture
j'enlève l'armure
qui m'enferme en tout sens
évanescence
le goût de l'absence
fait bouleverser mes sens
ô vertige
je n'suis qu'une tige
de pleurs dans les deux sens
publié par Skiza 28 B dans: émois de skiza28B
"Les mystères fantastiques" de Marie Bronchy
artiste peintre
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l'effarement est à son comble ....la vie aurait-elle un sens ????
tu nais, tu vis, tu meurs
et voilà, ......
C'EST UNE CATASTROPHE !!!!!!!!!!
revenir à l'essentiel :
AAAAAAAAAAAAAAAAAAArg !!!!!
renaître, revivre et remourir
encore et encore et encore et encore et encore et encore ......
je passe mon temps à ça, c'est épuisant :
je nais, je vis, je meurs, je renais , je revis, je remeurs, je rerenais, je rerevis, je reremeurs ............
et je rererenais ou nez de nouveau, et là : ATTENTION, c'est parti, mon kiki, y'a pas d'avance, un tiens vaut deux tu l'auras, c'est bien connu, y'a pas d'fumée sans feu, tout le monde sait ça, ben, voyons, saucisson !!!
publié par Skiza 28 B dans: émois de skiza28B


