BENHAMO
Vers 1882, ce clown acrobate était l'une des vedettes de l'Hippodrome. Le clou de son numéro était un double saut périlleux au-dessus de plusieurs chevaux côte à côte. Après la démolition de l'Hippodrome, il ne trouve plus d'engagement, il échoua à Montmartre où il vécut de la charité de ses camarades et coucha dans les greniers. En janvier 1897, il se jeta dans la Seine. Repêché, il fut conduit au dépôt comme vagabond, à sa propre demande.
Vers 1882, ce clown acrobate était l'une des vedettes de l'Hippodrome. Le clou de son numéro était un double saut périlleux au-dessus de plusieurs chevaux côte à côte. Après la démolition de l'Hippodrome, il ne trouve plus d'engagement, il échoua à Montmartre où il vécut de la charité de ses camarades et coucha dans les greniers. En janvier 1897, il se jeta dans la Seine. Repêché, il fut conduit au dépôt comme vagabond, à sa propre demande.
publié par Skiza 28 B dans: Dictionnaire du clown
NEZ LIBRE !!!, d'Abraham Cohen Solal
"Notre Clown, semblable à une plume, griffonne, à l'encre sympathique, les déambulations de notre imaginaire.
Il s'exprime depuis un ailleurs en nous, si loin, si proche, caresse nos alvéoles pour en partager le suc, titille à rebrousse-poil nos cils vibratiles, pour expectorer l'indicible, l'innomable, l'impoli, l'irrespectueux, l'ire et le tortueux en nous, de nous, à travers nous, par-devers nous ...
Oui, je le crois, no
tre Clown est vapeur ou duvet, aérien : nous ne le pressentons pas avant qu'il n'apparaisse, nous ne savons où le dénicher, nous ne connaissons pas son refuge.
Puis lorsque par surprise il nous plume, nous libère de notre inutile protection, nous livre et nous délivre du "je", en libérant le jeu, ce céleste nous déleste : voici la plume qui s'envole, ballotée par les bouffons de chaleurs, l'air de rien, dans un déséquilibre permanent, un Nez-qui-libre précaire, presqu'air ...
Vouloir maintenir l'équilibre, l'harmonie : quel canular !
Entendez-vous le Clown qui rit de cette fable usagée ?
Car le Clown, comme l'âme, ne meurt jamais : il continue de se promener, main dans la main avec notre imagin'air de rien.
Passe-muraille silencieux se jouant de tous les obstacles, notre Clown perpétuera sans fin la jonglerie, avec les osselets de notre humble squelette, faisant, d'un rien, en un tour de passe-passe, un détour qui nous dépasse ..."
Abraham Cohen-Solal
Les bénéfices de la vente de cet ouvrage sont intégralement reversés à "CLOWNS Z'HOPITAUX"
"Notre Clown, semblable à une plume, griffonne, à l'encre sympathique, les déambulations de notre imaginaire.
Il s'exprime depuis un ailleurs en nous, si loin, si proche, caresse nos alvéoles pour en partager le suc, titille à rebrousse-poil nos cils vibratiles, pour expectorer l'indicible, l'innomable, l'impoli, l'irrespectueux, l'ire et le tortueux en nous, de nous, à travers nous, par-devers nous ...
Oui, je le crois, no
tre Clown est vapeur ou duvet, aérien : nous ne le pressentons pas avant qu'il n'apparaisse, nous ne savons où le dénicher, nous ne connaissons pas son refuge.Puis lorsque par surprise il nous plume, nous libère de notre inutile protection, nous livre et nous délivre du "je", en libérant le jeu, ce céleste nous déleste : voici la plume qui s'envole, ballotée par les bouffons de chaleurs, l'air de rien, dans un déséquilibre permanent, un Nez-qui-libre précaire, presqu'air ...
Vouloir maintenir l'équilibre, l'harmonie : quel canular !
Entendez-vous le Clown qui rit de cette fable usagée ?
Car le Clown, comme l'âme, ne meurt jamais : il continue de se promener, main dans la main avec notre imagin'air de rien.
Passe-muraille silencieux se jouant de tous les obstacles, notre Clown perpétuera sans fin la jonglerie, avec les osselets de notre humble squelette, faisant, d'un rien, en un tour de passe-passe, un détour qui nous dépasse ..."
Abraham Cohen-Solal
Les bénéfices de la vente de cet ouvrage sont intégralement reversés à "CLOWNS Z'HOPITAUX"
publié par Skiza 28 B dans: A lire
BELLING (Tom). Seconde moitié du XIXè siècle.
Inventeur légendaire de l'auguste. L'événement se situe en 1864 au cirque Renz en Allemagne. Se produisit à Paris au Cirque d'Hiver et au Cirque d'Eté en 1877. Ne semble pas avoir fait unegrande carrière.
Inventeur légendaire de l'auguste. L'événement se situe en 1864 au cirque Renz en Allemagne. Se produisit à Paris au Cirque d'Hiver et au Cirque d'Eté en 1877. Ne semble pas avoir fait unegrande carrière.
publié par Skiza 28 B dans: Dictionnaire du clown
BEBY (Aristodemo Frediani, dit). 1885-1958. Franco-Italien.Inoubliable auguste au torse athlétique, aux jambes arquées (suites d'un accident), aux ahurissants costumes à carreaux, il fut le partenaire souffre-douleur d'Antonet pendant quinze ans. Ce duo domina la piste française de 1920 à 1935. Après la mort d'Antonet, il eut pour faire-valoir d'autres grands clowns blancs, parmi lesquels Maïss, Pastis, Alex et Pipo. Il avait une manière unique de s'empêtrer dans ses récits et dans ses manipulations. Il avait débuté très jeune comme cascadeur dans le petit cirque toscan de sa famille. Surnommé Beby l'Admirable.
publié par Skiza 28 B dans: Dictionnaire du clown
BEBE.
Mort en 1942. Frère d'Antonet. Clown de reprise à Médrano. Ne pas confondre avec Beby, l'inoubliable auguste qui fit équipe avec Antonet.
Mort en 1942. Frère d'Antonet. Clown de reprise à Médrano. Ne pas confondre avec Beby, l'inoubliable auguste qui fit équipe avec Antonet.
publié par Skiza 28 B dans: Dictionnaire du clown


